Soldats bavarois et allemands (en haut)  photographiés en 1871. Les Prussiens sur la place de la Concorde à Paris le 1er mars 1871. Groupe de soldats allemands près de l'église de saint-Denis. Musique d'infanterie de ligne prussienne à Versailles en 1871. Groupe de Prussiens au fort de la Briche à Saint-Denis en avril 1871. Bavarois  sur la route de Versailles en 1871. Officiers prussiens du 72ème de reserve attachés à la "commandantur"de saint-Quentin en 1871. Le général Voights-Rhetz  commandant de la place de Versailles pendant l'occupation et son état-major. Allemands au fort d'Issy en 1871. Allemands près de Rouen. Bavarois à Saint-Denis en 1871. Uhlans prussiens photographiés en 1870. Un groupe de soldats prussiens au fort de l'Est pendant le siège de Paris. Un groupe de grenadiers de la garde prussienne. Le fort d'Aubervilliers conquis. Les canons de Sedan gardés par les Allemands après la reddition de la ville. Un"trommler" (joueur de tambour) prussien . Un groupe de soldats prussiens avec, à gauche, le tambour plat caractéristique de cette armée. Deux chasseurs (jäger) et trois fantassins prussiens. Soldats prussiens au Mont-Valérien. Officier de  uhlans Groupe de soldats bavarois et, ci-dessous,   une pièce d'artillerie bavaroise. Un autre groupe de soldats prussiens  au fort de l'Est en 1871. Cavalier bavarois. Officiers prussiens à table près de Paris pendant le siège. Une batterie prussienne à Noisy en 1871 pendant le siège de Paris. Groupe de soldats prussiens près de Paris lors du siège. Officiers prussiens attablés et, à droite, soldat d'infanterie wurtembergeoise. Prussiens à Saint-Denis et ci dessous,  un groupe posant devant une église servant d' ambulance. Batterie allemande au siège de Strasbourg. Groupe d'artilleurs prussiens (officiers et soldats) sur les hauteurs de Châtillon en avril 1871. Soldats prussiens au fort de la Briche (Saint-Denis). Groupe de soldats prussien photographié à Gonesse en avril 1871. Officiers prussiens photographiés à Épinay en avril 1871. Artillerie devant Strasbourg. Soldats allemands au siège de Strasbourg. Soldats prussiens dans la ville de Strasbourg bombardée et conquise. Allemands au siège de Belfort. Batteries d'artillerie prussienne sur les hauteurs de Chaville et de Saint-Cloud  (haut)  et sur le plateau de Châtillon (bas). En haut état-major prussien à Versailles en 1871 .  En bas prussiens dans un fort en 1871. Groupe de soldats prussiens  sur le plateau de Châtillon. Soldats  wurtembergeois. Soldats allemands posant devant  des canons . Wie Gott in Frankreich ? Soldats bavarois  dans la banlieue parisienne. Prussiens devant un pont détruit. Prussiens au fort de Nogent en 1871 Artillerie allemande au Mans en 1871. Un groupe de hussards allemands. Prussiens près de Soissons pendant l’occupation. Retour vers la page d'accueil Retour vers le menu Soldats alemands pendant l’occupation (?) Dragons prussiens phtographiés pendant le siège de Paris. Convoi d'artillerie prussienne dans l'Alsace annexée. Soldats allemands en visite, après 1904, à l'ossuaire de Gravelotte .

Soldats prussiens à Saint-Denis.

À l'époque de la Commune de Paris, les autorités allemandes d'occupation avaient établi le siège de leur commandantur à Saint-Denis.

Le 13 février 1871 [...] Nous arrivons à une heure et demie à Fauville, qui regorge de soldats allemends. Ce sont des Prussiens, de vrais Prussiens, des landwers avec le shako à double visière. Il y a deux types caractérisés dans l’armée prussienne : l’Allemand joufflu et l’Allemand barbu. Le barbu a l’ait maussade, revêche, triste, dur, brutal ; le joufflu vous montre une grosse figure rougeaude, épanouie, souriante, ingénue, naïve. Barbus et joufflus, d’ailleurs, crèvent de santé. Il faut voir de près, ces Allemands qui, dans les proclamations de M. Gambetta, étaient démoralisés, abbattus, harassés, las de la guerre. Tous ces solides coffres allemands sont bondés de notre viande et gorgés de notre vin.

Extrait de “l’Invasion Souvenirs et récits” de ludovic Halévy.

Pontonniers  bavarois aux Andelys.

[...] “Le sept décembre, un équipage de pont, composé de cinquantes voitures à six chevaux, chargées du matériel et de trois cent pontonniers, arriva aux Andelys pour jeter un pont sur la Seine. Logés au Petit-Andely, les pontonniers ne commencèrent leur besogne que le lendemain. En deux heures tout fut terminé, et l’ennemi fut en possession d’un pont qui remplaça à merveille celui du petit-Andely et celui d’André que les nôtres avaient fait sauter en se retirant”.

Le Kronprinz Frédéric Guilaume futur roi de Prusse posant avec ses officiers.