cavaliers
Le cuirassier français de 1870 et son armement, sabre, pistolet et cuirasse. Pistolet modèle 1822 T Sabre modèle 1854 Lanciers en grandes tenue de service et groupe de lanciers de la Garde. Uhlan prussien. Czapskas de lancier français. Bois de frêne avec sabot servant de garniture à l'extrémité de la hampe et de contrepoids au fer de la lance. Dragonne en buffle blanchi flamme rouge et blanche. Pointe de lance modèle 1823 ci dessus et 1816 ci dessous. Coiffure, sabre et pointe de lance de uhlan prussien. Dragon de l'impératrice. Carabinier français, casque, cuirasse, sabre modèle 1854  et carabine de cavalerie chassepot. Longueur de la lance modèle 1823 par rapport au fusil chassepot modèle 1868. Dragon français, sabre modèle 1854, carabine chassepot et  casque de dragon modèle 1845. "Cuirassiers blancs" prussiens. Uhlan et cuirassier bavarois. Retour Pointe de lance de uhlan bavarois. Casque de cuirassier bavarois. Plaque de ceinturon d'officier de lanciers. "Dragoner Strabstrompeter" "Gardehussaren regiment offizier" Cuirassier de la Garde impériale de Napoléon III,  le casque et la cuirasse portée par ces cavaliers. Cent-gardes photographiés avant 1870.

[...] "La cavalerie prussienne était donc beaucoup plus nombreuse que la nôtre. Elle était en outre plus instruite, plus habituée au service des reconnaissances, et ses chefs, en général jeunes et vigoureux, lui donnaient une impulsion hardie. Les uhlans, en particulier, étaient passés maîtres dans l'art de patrouiller à grande distance en avant des colonnes ; ce sont eux qui, comme les cosaques en 1814, ont laissé chez nos populations rançonnées le souvenir le plus vivace*, et qui, dans certaines campagnes, personnifient encore l'invasion. Mais du point de vue du champ de bataille, leur action est restée à peu près nulle, et les lourdes lattes des cuirassiers blancs ont été, dans les mêlées de cavalerie, bien plus redoutables que leurs lances."

Lieutenant-Colonel Rousset.

* Guillaume I qui reprochait à Thiers, reçu à Versailles fin octobre 1870, d'avoir enrôlé des Turcos et des Kabyles dans l'armée française pour combattre des chrétiens reçut cette réponse qui stupéfia tous les Allemands présents : "Mais vous-mêmes, vous avez des uhlans...".